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Le Golfe du Banc d’Arguin
est devenu en quelques années le siège d’activités économiques diverses et
importantes pour
la
Mauritanie
: transport maritime, pêche et plus récemment
exploitation pétrolière. Il représente un espace maritime et un milieu marin
complexe et vulnérable dont la partie orientale est occupée par le Parc
National du Banc d’Arguin, classé site du patrimoine de l’humanité pour sa
biodiversité.
Face à cette complexité
écologique et à l’évolution rapide de ses usages et des risques qui en
découlent, la préservation de
l’environnement marin du Golfe du Banc d’Arguin et la gestion durable des
ressources halieutiques qui lui sont associées sont devenues des enjeux prioritaires dans un pays où le secteur des pêches
occupe une place stratégique dans l’économie (40 %
des exportations, 20-25 % des recettes budgétaires de
l’Etat, presque 10 % du PIB et 36 % des Offres d'emploi du secteur moderne).
Dans le même temps, la gestion de cet
espace, assurant une co-viabilité des ses
écosystèmes marins et de ses pêcheries, devient de plus en plus difficile. Le
manque d’informations océanographiques, biologiques, écologiques et
socio-économiques en est l’une des causes principales. La valeur patrimoniale
du
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Le Golfe du Banc d’Arguin
est devenu en quelques années le siège d’activités économiques diverses et
importantes pour
la
Mauritanie
: transport maritime, pêche et plus récemment
exploitation pétrolière. Il représente un espace maritime et un milieu marin
complexe et vulnérable dont la partie orientale est occupée par le Parc
National du Banc d’Arguin, classé site du patrimoine de l’humanité pour sa
biodiversité.
Face à cette complexité
écologique et à l’évolution rapide de ses usages et des risques qui en
découlent, la préservation de
l’environnement marin du Golfe du Banc d’Arguin et la gestion durable des
ressources halieutiques qui lui sont associées sont devenues des enjeux prioritaires dans un pays où le secteur des pêches
occupe une place stratégique dans l’économie (40 %
des exportations, 20-25 % des recettes budgétaires de
l’Etat, presque 10 % du PIB et 36 % des Offres d'emploi du secteur moderne).
Dans le même temps, la gestion de cet
espace, assurant une co-viabilité des ses
écosystèmes marins et de ses pêcheries, devient de plus en plus difficile. Le
manque d’informations océanographiques, biologiques, écologiques et
socio-économiques en est l’une des causes principales. La valeur patrimoniale
du Golfe du Banc d’Arguin reste difficile à quantifier et le rôle joué par ses
écosystèmes sur la productivité du système pêche local et sous-régional est mal
connu.
Dans ce contexte, l’objectif du
projet est d’améliorer les
connaissances scientifiques sur le Golfe du Banc d’Arguin en
renforçant les capacités les deux institutions
mauritaniennes clés,
l’Institut Mauritanien de Recherches Océanographiques et
des Pêches (IMROP) en
matière de recherche sur les écosystèmes et en
écologie halieutique, et le Parc
National du Banc d’Arguin (PNBA) dans le domaine de
l’organisation de
l’information et de sa mise au service de la décision en
matière de gestion des
activités environnementales et des pêches.
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A travers trois composantes d’activités, le projet
produira des connaissances nouvelles dans les domaines hydrologique,
bio-écologique et socio-économique et tentera d’évaluer leur rôle dans le
système de production des pêches.Il définira et mettra en œuvre des instruments de veille écologique et économique
pour détecter les changements et prévenir les risques afin d’appuyer la décision pour une gestion durable des ressources
naturelles par les institutions qui auront à définir les conditions d’usage et
les règles de conservation ou d’exploitation. Leur mise en œuvre
reposera sur un partenariat fort avec les institutions de recherche françaises
et sur la mise en place d’un Groupe d’Echange d’Information
inter-institutionnel qui facilitera la communication avec les bénéficiaires du
projet (administrations, populations) et conseillera les décideurs en matière
de gestion.
Outre
l’apport des connaissances minimales indispensables pour la gestion de l’espace
et la ressource du Golfe du Banc d’Arguin, le projet devrait permettre à plus
long terme
- - à l’IMROP, de développer des compétences propres en recherche
écosystèmique et en écologie halieutique en réponse aux questions posées par
les usagers et ainsi d’asseoir des partenariats scientifiques plus équilibrés.
- - au PNBA, de se doter des outils et moyens nécessaires pour assurer une
veille environnementale, pour mieux gérer son espace et pour développer une
politique de communication éducative et citoyenne.
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