Depuis septembre 1985, l’IMROP organise en moyenne, tous les quatre ans, un groupe de travail sur l’évaluation et l’aménagement des ressources halieutiques mauritaniennes.

Cette rencontre scientifique, en raison du sérieux et la rigueur scientifique qui la caractérisent, connaît de plus en plus de rayonnement et un succès qui vont au-delà des frontières de la seule Mauritanie.

Ce forum scientifique a acquis, au fil des années, une reconnaissance dans le monde de la recherche halieutique en général et dans la sous-région nord-ouest africaine en particulier. Le nombre sans cesse croissant de participants en est un exemple frappant. On est aujourd’hui loin de la vingtaine de personnes qui avait assisté au premier groupe de travail en 1985 puisque environ 200 participants ont marqué de leur présence la dernière rencontre en décembre 2006, ce qui dénote l’intérêt et l’importance que revêt désormais cette manifestation scientifique ainsi que l’adhésion de nos partenaires et des usagers des résultats de la recherche.

Résumé

Ce rapport présente les résultats du Groupe de Travail relatif à l’évaluation des ressources et l’aménagement des pêcheries mauritaniennes qui a été organisé par l’Institut Mauritanien de Recherches Océanographiques et des Pêches (IMROP) du 11 au 16 décembre 2006 à Nouadhibou.

Le sixième Groupe de Travail de l’IMROP a été marqué par la volonté de poursuivre l’aménagement des pêches mauritaniennes en prenant en compte des préoccupations d’ordre environnementales sans cesse croissantes. Déjà perçues dans le Groupe de Travail 2002, ces préoccupations sont liées au démarrage récent de l’exploitation pétrolière, mais aussi à l’évolution des activités de pêche comme l’exploitation des coquillages bivalves (praires) et leurs interactions avec l’ensemble des autres usages des  espaces littoraux et océaniques et des impacts sur le milieu.

Ce Groupe de Travail est intervenu par ailleurs à un moment stratégique où s’achevait le quatrième Plan Quinquennal de recherche de l’IMROP et où l’Institut devait tenir compte de ces nouveaux enjeux. Il devait donc constituer un cadre d’orientation de la recherche vers des approches plus intégrées prenant en compte les données environnementales et socio-économiques et ce, afin  de pouvoir établir des diagnostics plus compréhensifs notamment des activités de pêche, mais aussi plus généralement des écosystèmes qui supportent les différentes formes d’exploitation.

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